Le Brabançon Fabio Polazzi a réalisé le doublé... les plus forts ont parlés félicitations

Le Brabançon Fabio Polazzi a réalisé le doublé... les plus forts ont parlés félicitations
CYCLISME ELITES ET ESPOIRS

Polazzi a signé la réussite du PCW



L'élite Fabio Polazzi a été sacré champion provincial au terme d'une course difficile. Boris Dron enfile le maillot chez les espoirs devant Cammaerts.

Carole GOTFROI


Champion provincial en 2008, il a remis ça hier sur le très difficile parcours de Rochefort. Un tracé sur lequel ne pouvaient se mettre en évidence que des hommes forts.
Sergio Ferrari a lancé les hostilités. En solitaire ! Après douze bornes, il comptait déjà vingt secondes d'avance. Derrière, les coureurs ont réagi. Un groupe de treize hommes a opéré la jonction. Parmi eux, on retrouvait notamment Boris Dron, Gaëtan Bille, Justin Van Hoecke, Edwig Cammaerts, Ludovic Capelle, Fabio Polazzi, Rudy Rouet ou encore Joël Genette.
En tête du peloton, plusieurs coureurs ont d'ailleurs tenté de revenir sur le groupe de tête. Kevin Moraux et Maxime Anciaux y sont parvenus. À la mi-course, seize hommes étaient aux commandes.
Suite aux nombreuses attaques de Cammaerts, Polazzi et Rouet, les trois gars du PCW, le groupe de tête s'est scindé. En tête, on retrouvait Polazzi, Rouet, Muscat, Anciaux, Dron, Cammaerts, Bille, Moraux et Genette. Quelques kilomètres plus tard, Ludovic Capelle est revenu.
Toujours sous le coup des attaques cinglantes des coureurs du PCW, le groupe a explosé. « Rudy Rouet est parti. J'ai décidé de le suivre. Sur un tel parcours, il était difficile d'arriver au bout tout seul. Je suis revenu sur Rudy avant de lui prendre quelques mètres. Nous avons terminé la course en tandem », explique Fabio Polazzi, champion provincial.
Derrière, l'espoir Boris Dron et Roderick Muscat tentaient de revenir. Sans succès ! Dans le second groupe, Edwig Cammaerts (PCW) jouait son rôle d'équipier. Mais il ne pouvait s'empêcher d'être déçu de ne pas avoir accompagné ses coéquipiers. « J'ai essayé de suivre Fabio Polazzi mais j'étais marqué. Gaëtan Bille et Boris Dron sautaient dans ma roue à chacune de mes attaques. Et je ne pouvais pas me permettre de ramener le peloton sur Polazzi et Rouet. Je suis un peu déçu car j'étais bien. Je n'ai ressenti presqu'aucune douleur dans les côtes et au genou », expliquait le Namurois Edwig Cammaerts, cinquième et deuxième espoir derrière Boris Dron.
Après s'être serré les coudes pour creuser l'écart, Rouet et Polazzi ont disputé le sprint à la régulière. Et Polazzi l'a emporté pour quelques centimètres.

Classement : 1. Fabio Polazzi (champion élites sans contrat), 2. Rudy Rouet (2e élite), 3. Boris dron (1re espoir) 19'', 4. Roderick Muscat (3e élite), 5. edwig Cammaerts (2e espoir) 2'57, 6. maxime Anciaux (3e espoir), 7. Gaetan Bille, 8. Joêl Genette, 9. Ludovic Capelle 3'51, 10. kevin Moraux, 11. Sergio Ferrari, 12. Olivier Chevalier, 13. Axel Gremelpont, 14. Julien Joiret 6'25, 15. Christophe Premont, 16. Denis Swinnens 7'15, 17. grégory Halin, 18. Benoît Naert 13'40, 19. lenaïc Thiry, 20. Jonathan Boverie, 21. jean-Philippe Goffaux, 22. maxime Huet, 23. Lionel Lachlan-Jenicot, 24. Frédéric Chabot, 25. Michael Goossens, 26. Daniel Villers, 27. Geremy vandermeulen, 28. Ludovic Vuegen, 29. Xavier Weyland, 30. Rafaël Debucquoy.
purée je perds 1minute en 500m Kevin tu aurais pu me sauter...


# Posté le lundi 04 mai 2009 05:51

Modifié le mardi 05 mai 2009 08:14

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# Posté le jeudi 23 avril 2009 14:26

Modifié le samedi 25 avril 2009 12:01

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Nos valeurs définissent nos actes

Les valeurs d'un individu ou d'un groupe de personnes (société, communauté, corporation, équipe, entreprise, etc.) représentent la ligne de conduite que l'on a choisi d'adopter. De ces valeurs, vont indubitablement découler une foule de comportements. De ce fait, nous ne cautionnons des actes, ou au contraire nous les réprouvons, que par les échelles de valeurs ayant encadré ces actes.

Les limites de la critique

Les effets bénéfiques de la critique est qu'elle peut faire évoluer des opinions, et des comportements de manière plus générale. La critique permet de se remettre en question, d'évoluer, et de nous aider à faire mieux ce que nous faisons déjà.

Néanmoins la critique à ses limites, et ces limites sont les valeurs intrinsèques d'une personne ou d'un groupe de personnes. Il est loin d'être aisé de faire évoluer l'opinion d'une personne par rapport à ce qu'elle pense être bonne pour elle. Même si tout prête à penser qu'une personne se trompe sur le bénéfice d'un acte ou d'une conviction personnelle, la personne en question aura agi en fonction de son vécu ainsi que des valeurs assimilées au cours de sa vie. Elle agira tout simplement en fonction de qui elle est vraiment.

Les individus agissent en fonction de ce qu'ils sont réellement.

C'est selon les différents systèmes de valeurs appropriés, ou rejetés, que se composent les sociétés et les relations entre les gens. Si certains conflits, qu'ils soient d'opinions ou factuels, nous poussent à exceller en communication en vue de ramener une situation à notre avantage, la récurrence des conflits envers les mêmes personnes doit nous pousser à prendre d'autres résolutions, axées principalement sur la prise d'un certain recul.

On ne peut pas plaire à tout le monde

Accepter que nos modes de pensée ne seront jamais un modèle pouvant être universel est un pas vers la sagesse. La seule certitude est que nous attirerons à nous les gens, et même les événements, en fonction de qui nous sommes (notre « nous véritable »).

Naturellement, personne n'est réellement « pareil » à une autre personne. Ce sont les dialogues, et principalement l'écoute, qui font que nous créons des liens, que nous influençons éventuellement les autres, ou que nous soyons nous-mêmes influencés par autrui.

Cela dit, tout n'est pas toujours aussi simple. Il est fréquent que des individus ne se comprennent pas, certains disent même que la non-compréhension entre les gens est le mal le plus profond de notre société. Des analystes ou les sociologues parlent d'un manque d'écoute (de communication au sens plus général). Bien que le manque de communication soit un mal récurrent, les aspirations profondes d'un individu ne peuvent que difficilement être remises en question ; le dialogue n'étant parfois pas même envisageable !

L'orgueil « naturel » qui compose les gens, fait de l'empathie une qualité rarement spontanée.

Et on ne peut aimer tout le monde !

Il est naturellement utopique de penser que l'on puisse s'entendre avec tout le monde. Cela n'empêche naturellement pas de développer des rapports cordiaux avec des gens, même à l'apogée de notre système de valeurs. Par contre, développer des relations à long terme n'est pas toujours gagné avec tout le monde.

Ces rapports « tendus » trouvent leur équilibre entre la limite de l'acceptable et le degré de tolérance des deux parties. Et il est faux de penser qu'il faille tout accepter ! Certains se plaignent constamment d'un mal vivre, au travail par exemple : le boss « n'est qu'un con », les collègues font mal leur boulot, mon travail n'est pas reconnu, de toute façon on va vers la faillite ...

Objectivement, être sous les ordres d'un « con », voir ses efforts non loués, avec des collègues qui font du mauvais travail, pour une société qui va de toute façon « droit vers la faillite », on aurait envie de répondre : « Mais pourquoi est-ce que tu restes là encore !? »

Parce qu'on serait « obligé » ? Le bon sens voudrait dans ce cas qu'on prouve, autrement que par des doléances (que personne n'écoute) qu'on mérite mieux qu'un « con » comme patron et qu'on est trop intelligent pour courir vers la faillite !

Les situations sont le fruit des caractères qui les ont conçues

Beaucoup de gens souffrent tous les jours ou se plaignent de situations ne pouvant être changées. On se demande pourquoi les gens s'acharnent à tel point sur leur sort en criant à qui veut l'entendre leurs frustrations personnelles.

Une piste de réflexion : on ne peut changer une situation, on peut que changer ce qu'il y a à l'intérieur de soi et faire ainsi sa révolution individuelle. En pratique c'est : analyser une situation ; savoir si cela nous convient ou pas ; si ce n'est pas le cas se demander si l'on peut changer ou influencer quelque chose (et le faire éventuellement) ; et si on ne peut rien changer, prendre les résolutions nécessaires et intégrer un autre groupe (ou système) de valeurs. Une révolution individuelle dans le but d'atteindre de nouveaux horizons.

« La vie est l'adaptation continue de relations internes à des relations externes »

(Herbert Spencer

# Posté le lundi 06 avril 2009 03:58

Le talent n'est pas synonyme de succès

Le talent n'est pas synonyme de succès
Beaucoup pensent que pour réussir il faille absolument posséder du talent, ou du moins, avoir d'énormes aptitudes. Bien que le talent « naturel » et les compétences sont loin d'être incompatible avec le succès - le préciser relève de l'euphémisme naturellement -, les aptitudes, l'enthousiasme, et même la connaissance ne sont pas toujours le dénominateur commun de la réussite.

Le dénominateur commun du succès

Qu'est-ce qui fait que certains réussissent et d'autres pas ? Pire : comment peut-il arriver que des personnes, à priori instruites et compétentes, ne parviennent qu'à des niveaux de réalisations moyens ? Ce que nous affirmons est tout à fait vérifiable, il suffit d'observer autour de soi tous ces gens qui ont d'énormes capacités, certains sont même au chômage ! Néanmoins, certains faits établis devraient être plus qu'une lueur d'espoir pour tous ces gens qui pensent qu'il faille posséder du talent pour démarrer un projet, ou tout simplement pour accéder à des échelons supérieurs dans son secteur d'activité.

De l'autre côté, que ceux qui ont reçu une certaine instruction et qui ont acquis des connaissances se méfient, car le seul et unique dénominateur commun du succès réside dans la capacité à exploiter pleinement ses connaissances !

Le seul et unique dénominateur commun du succès est la capacité à exploiter ses connaissances.

Ces talents gâchés ...

Beaucoup ont reçu une bonne instruction, certains sont même diplômés de grandes écoles, et pourtant ...

Et pourtant, il existe des professeurs d'économie qui sont fauchés ; il existe des vendeurs ayant des résultats médiocres - bien que leur entreprise leur ait fourni une formation ; il existe des « BAC + 5 » au chômage ; il existe des sportifs de haut niveau qui ne percent pas ; il existe des personnes salariées d'une même entreprise depuis des années où ils n'ont jamais gravi aucun échelon, tandis que d'autres - pourtant compétents - ont subi des licenciements. Mais comment tout cela est-il possible !?

Nous observons deux façons interpréter un échec : la première consiste à trouver des causes extérieures - le gouvernement est notamment une cible privilégiée, ou alors c'est le « climat » actuel qui est en cause (ambiance au travail / à la maison, humeur des clients, etc.) -, la deuxième option envisage les causes intérieures. Si le premier point de vue a pour issue de changer le gouvernement en entier, ou le « climat » général, autant dire que l'échec deviendra, dans ce cas, définitif. Par contre, la deuxième façon d'envisager les choses doit nous pousser à modifier le comportement d'une seule personne, et comme cette personne nous concerne directement - puisque c'est de nous dont il s'agit - la marge de manoeuvre que nous avons, peut susciter de hauts degrés d'accomplissements !

Méditer sur ses blocages

Avant d'aller plus loin et de méditer sur les pistes qui permettent d'apprendre de ses échecs, il est important de préciser qu'un échec n'est pas possible sans objectifs. Est-ce que cela signifie que les gens sans objectifs ne connaissent pas d'échecs ? Pas vraiment car il n'existe personne « sans objectifs ». Une personne qui ne semble pas avoir de grandes aspirations a en fait d'autres objectifs qui ne sont pas nécessairement avoués. D'autres priorités tout simplement. Certains aspirent à « une petite vie sans tracas », d'autres sont passionnés par diverses choses comme les jeux vidéo, les sorties, le cinéma, le théâtre, la télévision, les mots-croisés, la pêche, etc.

Tout le monde a le salaire qu'il mérite au centime près !

Que les objectifs soient enviables ou que les passions soient louables, relève du jugement. Beaucoup veulent tout simplement « profiter de la vie » et assouvir leurs passions. A bien y regarder, tout le monde aspire à un tel objectif ! Voilà pourquoi, plusieurs théories sur le succès affirment que tout le monde a le salaire qu'il mérite au centime près ! Et bien qu'il puisse être difficile de l'admettre, il en va de même de notre conjoint, de notre vie sociale, et de manière plus générale encore, de 99% de tout ce qui nous arrive. La vie nous donne exactement ce que nous lui demandons, nos compétences, et nos C.V. ne sont en aucun cas un passe-droit automatique vers le succès.

Développer son talent

Pour développer des aptitudes, il est nécessaire d'avoir des objectifs précis. Par exemple, pour conduire une voiture, il nous faut passer le permis, et donc développer des compétences pour la conduite. Certains utilisent les transports en commun et n'ont pas spécialement l'ambition d'apprendre à conduire. Tout est donc une question d'objectifs ... et, très certainement, de l'opinion que l'on a de soi.

La bonne opinion de soi permet non seulement de se fixer des défis importants, mais en plus, et c'est le point essentiel - notre dénominateur commun du succès -, elle permet de passer à l'action ! Il existe, en effet, des gens bourrés de talent qui ne font - pour ainsi dire - pas grand chose, ou qui se limitent dans ce qu'ils peuvent accomplir. Un proverbe arabe dit que certains sont pareils à des ânes qui portent des livres ! Bien que l'expression soit cocasse, nous ne sommes malheureusement pas loin de la réalité lorsque nous observons des puits de science vivre bien en deçà de leurs capacités, voire même - pour certains - de vivre des situations précaires.

Les objectifs ET la bonne opinion de soi nous poussent à passer à l'action ; cela développe notre talent. Avoir la connaissance et des rêves sans passer à l'action n'est que pure hallucination !














# Posté le lundi 23 mars 2009 09:33